Vint ensuite la grande guerre, celle de 14-18. Les télécommunications vivaient encore quelques balbutiements, le télégraphe filaire était peu fiable, le téléphone ne vallait pas mieux, les pigeons des cibles faciles.
Alors, les commandements des deux armées ont eu recours à des coursiers humains pour l’acheminement des plis, des cartes et autres objets de faible encombrement.
En France, le Transport Léger représente 19.200 entreprises, 45.000 véhicules, et 56.000 personnes en action. Avec un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros.
C’est dans les années 1990 que cette activité a connu une très forte croissance et est devenue indispensable à certaines organisations industrielles de transport. Encore plus récemment, le Transport Léger a dû s’adapter à de profonds changements réglementaires.
Le métier de transporteur léger est réglementé depuis 1998 par la loi GAYSSOT qui fait obligation d’une inscription aux registres des transporteurs tenus par les DRE
Deux catégories d’entreprises :
les sociétés structurées interviennent essentiellement pour les transports urgents personnalisés au niveau régional, national ou européen,
les petites structures souvent unipersonnelles, sous-traitantes des grands messagers/commissionnaires ou des expressistes.
Cas particulier de la course :
Au nombre de ces entreprises de transport léger un peu plus de 10% sont des sociétés de courses :
Elles sont en France codifiées 641 C, on en dénombre 1.300 environ dont 750 en région parisienne.
Dans tous les cas, la Convention Collective Transports s’applique.
A noter : Le STIF, syndicat des transports en Ile-de-France, vous donne la parole dès le 7 septembre sur vos déplacements en région francilienne. Un questionnaire - et des prix à gagner - sont disponibles sur le site www.pduif.fr

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