L’étude comparative aux niveaux international, européen et français de la gestion des émissions de GES du transport routier de marchandises et des autres secteurs utilisateurs de produits énergétiques met en évidence des distorsions fiscales importantes, toutes défavorables au transport de fret par route.
Par ailleurs, au sein même du secteur transport, ces disparités sont présentes au profit des transports aérien et maritime. Ces distorsions compromettent la poursuite d’objectifs environnementaux de réduction des émissions de GES, en orientant les choix des consommateurs vers des biens ou services plus polluants mais rendus moins coûteux par une fiscalité avantageuses.
Lorsque la TNVTM (taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises) entrera en application, ces distorsions seront amplifiées.
Une bonne gestion du risque climatique impliquerait au contraire une harmonisation de la fiscalité environnementale.
" Émissions de gaz à effet de serre et taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises : contre les apparences", une étude signée Isabelle DANGEARD, Jean-Charles FOUROT, Mathias COIFFARD de l’IUT de Quimper
lire l’étude :
source : Laboratoire d’Economie des transports
A noter : Le STIF, syndicat des transports en Ile-de-France, vous donne la parole dès le 7 septembre sur vos déplacements en région francilienne. Un questionnaire - et des prix à gagner - sont disponibles sur le site www.pduif.fr

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