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La logistique des retours


Quand en logistique traditionnelle ont évoque un flux de marchandises, celui-ci va du producteur vers le consommateur. Ici, nous évoquons un flux inverse qui part du consommateur pour remonter vers le producteur.

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la logistique inverse ou logistique des retours vient du terme anglais "reverse logistics". Ces flux ot souvent pour origine, un SAV, la gestion d’un invendu, mais de plus e plus, le recyclage d’un produit.

Dans l’histoire de la logistique, il aura fallu attendre le début des années 1990, pour que l’UE impose aux industriels la collecte de produits en fin de vie pour les recycler. Ce phénomène a été accéléré par les entreprises qui se sont engagées dans des procédures qualité avec des normalisation de type ISO 14000 et suivantes.

Ce sot des filières qui se sont ainsi constituées comme celles liées au piles et batteries en 1991. fin 2000, ce sont les voitures qui se sont vues désossées. Les déchets électriques et électroniques sont ensuite apparus en 2003 . Le pli est pris maintenant et n’étonne plus personne.

Le législateur intervient lui aussi dans ce sens et impose maintenant des taux minimum de recyclage dans l’élaboration des produits de consommation. Une voiture doit être recyclée au minimum à 85%, un ordinateur à 70%, comme un apareil de petit électroménager.

Ce cadre règlementaire a même entrainé la naissance de marchés nouveaux pour le commerce des composants de ces produits en fin de vie.

Quand on sait qu’un individu produit 14 kg de déchets électriques et électroniques par an. En regard de cette masse, seuls 4 kg sot recyclés, ont comprend pourquoi, les grandes compagnies de transport commencent à s’intéresser à ce marché du "reverse logistics".

La mariée n’est toute fois pas aussi jolie. Qui dit nouveau marché, fait appel à de nouvelles pratiques. Le consommateur e s’éduque que très lentement à l’idée des tris sélectifs, des produits recyclé, à la récupération des matériaux etc... C’est justement le fait que ces pratiques ne se mettent en place que par petits pas, qui rend nécessaire l’intervention des chaines logistiques.

Les petits volumes unitaires ne remplissent pas des camions entiers, les points de stocks sont éparpillés sur le territoire, les coûts risquent d’exploser et freiner la rentabilité d’opérations sommes toutes nécessaires.

Fait nouveau, les entreprises tirent maintenant de ces processus de logistique de retour, des avantages marketing pour souligner leur implication dans le développement durable.

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mercredi 7 octobre 2009