L’ensemble des activités de transports, tous modes confondus, consome 70% du pétrole importé en Europe.
21% des émissions de gaz à effet de serre provient de l’activité transport (dont quasiment la moitié pour le seul transport par route).
Le transport représente la pollution par le bruit la plus répandue.
Les camions congestionnent les infrastructures routières. etc.
Dans le même temps on demande une réduction des gaz à effet de serre de 5.2% entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990 (protocole de Kyoto), tout en sachant que les échanges par la route en EU vont augmenter de 60% entre 2005 et 2015.
Une solution, il faut plus de ces dispositifs mal connus que l’on appelle la logistique, dans les entreprises, surtout dans les petites et les moyennes entreprises où la fonction est trop souvent absente ou limitée aux fonctions transport et stockage.
Parce qu’elle agit sur le pilotage et l’optimisation de la production, comme de la distribution, la logistique est un moyen de réduire l’impact négatif du transport sur l’environnement. Elle lutte contre certains dysfonctionnements comme les ruptures de stocks, les surstocks, les transport à vide ...
La logistique contribue efficacement au développement durable sur les trois piliers de la Responsabilité sociale des Entreprises (RSE) ; Economie, Social, Environement.
Pour se faire, la logistique agit simultanément sur ses quatre leviers :
Fiabilité logistique
Efficience logistique
Agilité logistique
Eco-logistique
pour atteindre ses objectifs au profit des entreprises, des citoyens et de l’environnement.
A noter : Le STIF, syndicat des transports en Ile-de-France, vous donne la parole dès le 7 septembre sur vos déplacements en région francilienne. Un questionnaire - et des prix à gagner - sont disponibles sur le site www.pduif.fr

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