De Miró à Warhol, jusqu’au 22 février 2009
La Collection BERARDO à Paris
Au musée du Luxembourg
Les plus de soixante-dix oeuvres présentées au Musée du Luxembourg s’articulent autour de quatre thèmes : le surréalisme (Miró, Dali, Ernst, Breton…), l’un des axes majeurs de la collection pour la période avant-la seconde guerre mondiale, l’abstraction de 1910 à l’immédiat après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp…), la confrontation Europe-Amérique des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol, Klein, Soulages, Mitchell…) et la création post-1970 (Schnabel, Stella…).
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Rodin et Freud collectionneurs, jusqu’au 22 février 2009
Au Musée Rodin , 79 rue de Varenne, Paris 7e. M° Varenne.
Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 16h45.
Le musée Rodin organise une exposition rassemblant les collections d’antiques de Rodin et de Freud. La collection de Freud, conservée au Freud Museum de Londres, est présentée pour la première fois en France. Il s’agit de mettre en lumière les liens étroits qui s’établirent entre l’œuvre des deux hommes et leur passion pour l’antique.
L’exposition présente une sélection d’antiques de diverses origines - Egypte, Grèce, Rome - et met en valeur les acquisitions marquantes. Les deux collections comportent des similitudes, mais l’essentiel réside dans le rapport à l’antique qu’entretiennent Rodin et Freud.
Rodin meurt, à Meudon en 1917, en possédant plus de 6000 antiques tandis que Freud s’éteint, à Londres en 1939, entouré de plus de 3000 œuvres.
Ben : ils se sont tous suicidés, jusqu’au 21 février
Galerie Daniel Templon, 30 rue Beaubourg (au fond de la cour), Paris 3e
Ben, avec qui la Galerie Templon expose depuis 1970, présente une étonnante installation de photographies, de textes et de toiles sur les thèmes du suicide.
La première partie de l’installation recense des artistes qui se sont suicidés. Chacune des photographies présentées est accompagnée d’un texte explicatif. De Nicolas de Staël à Diane Arbus ou encore Jackson Pollock, de nombreux plasticiens ont choisi de mettre fin à leurs jours.
Un long texte sur le suicide, dont une partie est écrite à même le mur de la galerie, accompagne ces photographies.
L’exposition propose également des acryliques sur toile sur le thème de la mort. Ben explique que "la mort, c’est ce qu’il y a de plus important dans la vie. Elle est partout. Puisque l’idée d’une forme d’art peut être considérée aujourd’hui comme sa création, je prends Moi, Ben, possession de l’idée de la mort dans l’art car seule la mort est l’absolu."
Du lundi au samedi de 10h à 19h
Jacques Prévert, Paris la Belle, jusqu’au 28 février 2009
À l’Hôtel de Ville
L’intégralité de l’œuvre de Jacques Prévert
Amoureux de Paris, Jacques Prévert n’a cessé de célébrer à sa manière son attachement à la capitale. Curieux de tous les arts, il a conté sa ville avec le même talent en littérature, au théâtre, au cinéma, en poésie, en chanson, en dessin et en photographie…
L’exposition Jacques Prévert, Paris la belle fait état du lien étroit entre Prévert et Paris, depuis sa petite enfance dans le quartier du jardin du Luxembourg jusqu’à son statut d’icône de Saint-Germain-des-Prés.
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Métamorphoses, trajectoires coréennes, jusqu’au 1er mars 2009
À l’Espace culturel Louis-Vuitton , 101 avenue des Champs-Elysées, Paris 8e.
Tous les jours de 12h à 19h, dimanche de 11h à 19h
>br>L’exposition est consacrée à la Corée et à son évolution artistique depuis les années 1990.
10 artistes ont été invités à s’exprimer sur la métamorphose de leur pays. Il s’agit d’une "métaphore des préoccupations liées à l’identité, leurs œuvres dessinent le visage actuel du pays du matin calme, entre imaginaire et réalité".
En 1988, les jeux olympiques de Séoul et l’élection d’un président au suffrage universel, ont transformé radicalement le visage de la Corée. Vingt ans plus tard, le pays est ouvert sur le monde : miracle économique, révolution technologique, laboratoire cybernétique, le pays du matin calme est connecté.
La Corée se métamorphose et les artistes en sont l’incarnation.
Gainsbourg 2008, jusqu’au 1er mars
Musée de La Musique, Paris 19e
Entre poésie et provocation, une carrière fulgurante, à parcourir entre compositions sonores originales, films, concerts, manuscrits, objets et souvenirs.
Le Musée de la Musique consacre une exposition à Serge Gainsbourg ( 1928-1991 ), organisée grâce à des prêts consentis par la famille, particulièrement sa fille Charlotte, et les proches du chanteur-compositeur. La scénographie a été imaginée par l’artiste et illustrateur sonore Frédéric Sanchez.
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