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Les expositions qui se terminent en mars à Paris


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Paris et ses expositions universelles, architectures 1855 - 1937
Jusqu’au 12 Mars 2009
Partez sur les traces des monuments emblématiques légués par les Expositions universelles.
Bien qu’éphémères, les expositions universelles successives ont profondément tranformé le paysage parisien et son développement urbanistique. Elles ont légué des monuments qui font aujoutd’hui la fierté des parisiens et la spécificité de la capitale : la Tour Eiffel, le Grand et le Petit Palais, le Pont Alexandre III, les palais de Chaillot et de Tokyo.
Deux cent tirages photographiques réalisés à partir de clichés originaux issus des collections de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine et des Archives nationales, sont ainsi réunis et illlustrent l’édification de bâtimenst insolites et grandioses, pour beaucoup aujourd’hui disparus.
La Conciergerie (autres informations ici)
Ouvert tous les jours de 9h à 17h.

"Terre natale, Ailleurs commence ici"
Jusqu’au 15 mars à la Fondation Cartier
Conçue comme une confrontation entre Raymond Depardon, cinéaste, photographe et Paul Virilio, urbaniste, philosophe ; cette exposition est une belle rencontre entre deux hommes curieux qui se posent la question de la présence de l’Homme sur terre au travers de ses nombreuses populations, et minorités ; au travers de l’occupation de l’espace, de l’attachement à la terre, du déracinement, de l’enracinement.
Informations : ici

Ron Arad - No discipline
Jusqu’au au 16 mars 2009
La rétrospective de ses réalisations, proposée par le Centre Pompidou présente des pièces majeures et emblématiques, des prototypes accompagnés d’audiovisuels, des séries limitées et des objets de production industrielle ainsi que de nombreux projets d’architecture.
Un créateur libre et sans contraintes ni frontières qui navigue entre le design, l’architecture et les arts plastiques. Ron Arad se définit lui-même comme « No discipline ».
Ouvert tous les jours, sauf le mardi de 11 h à 22 h
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou, Paris 4e`

Robert Frank, un regard étranger
Paris / Les Américains
Jusqu’au 22 mars 2009, au Jeu de Paume
Robert Frank a inspiré et inspire toujours des générations de photographes. Mais comme le soulignent les organisateurs de l’exposition du Jeu de Paume, le talent de Robert Frank va bien au delà du petit boîtier voire de la caméra puisqu’il est aussi l’auteur de films. « On lui doit d’avoir associé et fait dialoguer photographie et poésie, littérature et peinture, initiant un langage qui affirme sa subjectivité tout en intégrant l’héritage de la photographie documentaire. »
Informations : ici

Vides, une rétrospective
Jusqu’au 23 mars
Centre Georges Pompidou, Paris 4e
Dans une dizaine de salles du Musée national d’art moderne, l’exposition rassemble, de manière inédite, des expositions qui n’ont rigoureusement rien montré, laissant vide l’espace pour lequel elles étaient pensées. « Vides » est une rétrospective des expositions vides. L’exposition remet en scène toutes les expositions du vide depuis Yves Klein en 1958 à, très récemment, Roman Ondak en 2006.

Bonaparte et l’Egypte
Jusqu’au 29 mars 2009 à l’Institut du monde arabe. Quelque 400 œuvres et objets d’art ont été prêtés par les plus grands musées égyptiens, américains et européens pour illustrer deux mythes parmi les plus puissants de l’Histoire, Napoléon et l’Egypte pharaonique.
La campagne d’Egypte de 1798, menée par le général Bonaparte et cent soixante savants est un épisode célèbre de l’histoire, même s’il a représenté un échec du point de vue militaire. C’est à cette occasion que fut découverte la pierre de Rosette qui devait permettre à Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes. Plus d’informations
Ouvert tous les jours, sauf lundi, de 10h à 18h, jusqu’à 21h30 le jeudi et de 10h à 19h les week-end et jours fériés.
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés Saint-Bernard, Paris 5e

Séraphine de Senlis
Jusqu’au 30 mars 2009 au Musée Maillol
Humble femme de ménage, elle est dévorée par l’envie de peindre, cette fameuse nécessité intérieure dont parlait Kandinsky à propos de tout artiste gagné par le vrai désir de création. C’est dans la ville de Senlis, où baigne encore un climat gothique, qu’en 1912 l’esthète et collectionneur allemand Wilhelm Uhde découvre le talent et la personnalité de celle qui était sa femme de ménage. Uhde est stupéfait par la puissance, l’ampleur et surtout l’intensité qui se dégage des compositions florales peintes par Séraphine.
Uhde voit dans ses oeuvres l’expression du primitivisme moderne, c’est-à-dire la puissance de représenter le monde de l’inconscient libéré de toute école, de tout académisme ou de toute filiation.
Séraphine est autodidacte, elle fait ses couleurs elle-même et en conservera le secret.
Informations : ici
À voir également le site officiel du film : Séraphine


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mardi 10 mars 2009