Le PSG, tenant du titre, retrouve Lens ce soir, dix mois après la finale de la dernière édition marquée par l’affaire de la banderole.
La préfecture de police annonce une surveillance renforcée autour du Parc des Princes même si le quart de finale de Coupe de la Ligue n’est pas considéré à haut risque. Stationnement et vente d’alcool seront ainsi limités. Sept cents policiers sont mobilisés pour l’occasion.
La banderole déployée par quelques supporteurs parisiens avait entaché la finale, provoqué la dissolution des "Boulogne Boys" (supporters du PSG), avant de devenir une affaire d’État. Le club parisien a failli ne pas disputer cette compétition cette saison, mais la justice administrative a finalement débouté la Fédération française (FFF), qui avait souhaité l’exclure.
Pour le président lensois, Gervais Martel, "L’année 2008 a été assez très compliquée avec la descente en Ligue 2 et l’histoire de la banderole. Mais il est nécessaire de replacer ce match dans un contexte sportif. Pour moi, cet épisode est terminé."
Du côté du club parisien, on ne dramatise pas. "Il y aura un léger renforcement de la vigilance à l’entrée, mais cela reste une rencontre avec les risques habituels", explique le directeur de la communication du PSG, Bruno Skropeta.
Le PSG conseille à ses supporters d’arriver 1 h 30 avant le début du match, en prévision de fouilles poussées.
On a quand même du mal à imaginer que la rencontre va se passer sans heurt.
Si de leur côté les lensois assurent que "la banderole est une affaire classée", les ultras parisiens n’ont toujours pas digéré "le battage médiatique et politique autour cette affaire"et la dissolution des "Boulogne Boys" décidée par la ministre de l’Intérieur suite à cette banderole.

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