Avec 104 exposants et 17 pays en scène, 500 artistes sont exposés par le biais d’expositions monographiques ou thématiques et d’accrochages collectifs. Tout un panorama d’expressions de la fin du 19ème jusqu’au début du 20ème siècle confronte un ensemble de pratiques, de styles et de techniques les plus variés. L’Italie est à l’honneur cette année suivie de près par les Etats Unis. La France conserve sa place prédominante.
D’artistes de renommée aux photographes moins connus, « Paris photo » nous immerge au sein d’une organisation spatiale dense et anarchique qui laisse le visiteur libre de la direction qu’il entend prendre et de ses affinités artistiques.
Sally Mann
Sous l’objectif d’Hiroshi Osaka un vase, une fleur, se transforment en poème. Des bottes de foin sous un plastique noir se réfléchissent en fresque impressionniste sous l’œil de Tania Mourand. La moiteur des chaudes journées d’été en Virginie nous saisit au corps avec les clichés de Sally Mann. Bruce Davidson dépeint un univers clownesque à l’abandon. Et Piergiorgio Branzi nous suspend dans un hors temps d’une immobilité apaisante, presque divine.
Bruce Davidson et
Piergiorgio Branzi
Cet événement est à partager en solo ou en famille. Néanmoins les enfants devront rester sous la surveillance des parents, certains clichés pourraient heurter leur sensibilité, les photographies de Jeffrey Silverthorne sur l’univers de la morgue, par exemple, glacent le sang.
Carole Alter

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