L’église se reconnaît à ses deux tours surmontées de petits dômes dans le style romano-byzantin.
Construite au tournant des XIXe et XXe siècles, elle a notamment été érigée grâce à un don de la famille des chocolatiers Lombart, dont l’usine était située dans le 13ème arrondissement. Ainsi, ses deux tours (terminées en 1900, pour l’Expo Universelle) portent les doux noms de Jules et Honorine, d’après les prénoms des donateurs.
L’église Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles était autrefois appelée Sainte-Anne de la Maison-Blanche. Comme ces deux noms l’indiquent, elle se trouve entre les quartiers de la Butte aux Cailles et de la Maison Blanche, au croisement de la rue Bobillot et de la rue de Tolbiac.
L’architecte Prosper Bobin en conçoit le projet. La façade et les tours sont financées à partir de 1898 grâce à la famille Lombart, tandis que d’autres dons permettent l’achèvement de l’édifice, consacré en 1912. Ces étapes expliquent la différence entre la date de la façade et celle de la fin du chantier.
Les horaires des offices et les conditions d’accès se vérifient auprès de la paroisse.