N’oubliez pas bien sûr les 14 musées de la Ville de Paris dont les collections permanentes sont… en permanence d’accès gratuit, au moins partiellement, et les expositions temporaires gratuites pour les jeunes de moins de 18 ou 26 ans.
– Entrée gratuite au musée d’Art moderne de la Ville de Paris : Avec ses collections permanentes extraordinaires, bénéficiant d’un nouvel ordonnancement particulièrement réussi, avec des œuvres de Picasso, Matisse, Delaunay, Derain, les 600m2 de la Fée électricité, des frères Dufy... et sa vue splendide sur la Tour Eiffel, la Seine et le Champs de Mars.
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– Gratuité à la maison de Balzac : Havre de paix discret niché au creux d’un terrain fortement pentu pour écrivain dramatiquement désargenté... et fuyant ses créanciers. Ici la gratuité ne s’applique qu’en dehors des périodes des expositions temporaires, l’écrin étant trop petit.
– Accès gratuit au musée Bourdelle : Refait en partie par l’architecte Wilmotte, il est plein de recoins charmants.
– Entrée gratuite au musée Carnavalet, musée de l’histoire de Paris : Qui ouvre à des promenades dans le quartier du Marais... Consacré à l’histoire de Paris.
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– Accès gratuit au musée du Petit Palais : Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, avec ses formidables Courbet, dont la merveilleuse Sieste, dite aussi Le Sommeil, le grand Portrait de Sarah Bernhardt, quelques tableaux impressionnistes, tout simplement, en passant, et quelques vases de Gallet.
– Entrée gratuite au musée de la Vie romantique : Absolument charmant, verrière et salon de thé un tantinet désuets. Atelier et maison du peintre Ary Scheffer.
– Visite gratuite de la maison de Victor Hugo : Notre héros et écrivain national, qui y habita de 1832 à 1848. Merveilleusement bien située dans un angle, place des Vosges, en plein Marais.
– Accès gratuit au musée Zadkine : Également rénové, avec son petit jardin, à deux pas de celui du Luxembourg et de ses ruches et arbres fruitiers.
Sont gratuits aussi :
– Le Musée Cernuschi
– Le Musée Cognacq-Jay
– Le Musée Galliera
– Le Musée Jean Moulin
– A l’Orangerie : Le musée de l’Orangerie expose des tableaux de grands peintres de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Souvent rassemblés dans les collections Jean Walter et Paul Guillaume, dont la rumeur raconte que la commune, consécutive et conséquente veuve... mais cela ne nous regarde pas, ou plus du fait de la prescription, et les tableaux sont beaux.
Vous verrez ainsi des Cézanne, Matisse, Renoir, Modigliani, Soutine, Douanier Rousseau et Marie Laurencin aucun de ces peintres cités n’étant en ce moment exposé dans un quelconque établissement parisien, ce qui est plutôt rare...
Les Nymphéas de Claude Monet, œuvres que son ami Georges Clemenceau, qui sur ce gigantesque projet, 10 années durant, supporta les doutes, les atermoiements, les retards, les opérations des yeux de l’artiste, d’abord ratées puis réussies, avait tenu à exposer dans ce cadre-là, réalisé spécialement à cet effet.
Les Nymphéas sont fascinantes et parviennent à toucher intimement le plus grand nombre. Transparences mises en abîme de l’air, de l’eau, du vent, des sensations. Certains viennent y méditer, en position de lotus, dans la douce lumière zénithale du jour, et on les comprend.
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– Au musée des Arts-et-Métiers : Rénové en 2000, il présente aux publics une collection de référence d’inventions, de connaissances, de techniques, et de chefs-d’œuvre industriels selon un parcours de visite organisée en sept sections : instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique et transports, elles-mêmes divisées de façon chronologique (avant 1750, 1750-1850, 1850-1950, après 1950).
Ne pas rater le Pendule de Foucault, l’avion de Clément Ader, les verreries d’Émile Gallé, la production de Lalique, le Lion de René Lambourg, la collection d’automates, l’Astrolabe d’Arsenius, le fardier de Joseph Cugnot (illustration), et 1 000 autres trésors...
Ce musée pratique également la gratuité pour ses collections permanentes le venredi en nocturne de 18 à 21h.
– Au Centre Pompidou : Musée national d’art moderne, ce musée déploie ses prestigieuses collections permanentes, dont il varie fréquemment (environ chaque année) les accrochages. Ne négligez ni le design, la photographie (Galerie au -1), le cinéma (nouvelle salle), ni les nouveaux médias.
Au 5e étage, accrochage renouvelé de la collection permanente d’art moderne, avec une présentation lumineuse ouverte sur la ville : les grands mouvements fondateurs (fauvisme, cubisme, surréalisme, abstraction...), et les artistes majeurs que sont Matisse, Picasso, Kandinsky, Brancusi, présentés dans un parcours chronologique de 1905 à ces fameuses Années 1960, qui faisaient encore récemment frontière avec l’art contemporain.
– Au musée du Quai Branly : Collections consacrées aux arts dits primitifs ou premiers d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie : objets du quotidien, ou religieux, masques, totems, vêtements, sculptures, bijoux... Mise en valeur des acquisitions les plus récentes, comme ce tissu rouge de tunique mexicaine, ou cette incroyable série de costumes de diables des défilés d’Amérique latine.
– À la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration : Les salles permanentes du musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration ont pour objectif de faire connaître et reconnaître l’histoire de l’immigration en France depuis le XIXe siècle.
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– Au musée du Moyen-Âge-Cluny : Le musée est installé dans deux monuments parisiens exceptionnels : les thermes gallo-romains, et l’hôtel des abbés de Cluny qui date de la fin du XVe siècle. Ses collections, enrichies au fil des années, offrent aujourd’hui un panorama unique sur la vie et l’art des hommes, de la Gaule romaine au début du XVIe siècle.
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– À la Cité de l’Architecture et du Patrimoine : La Cité de l’architecture, installée dans une des ailes du Palais de Chaillot, consacre ses 22 000 m2 à l’histoire de l’architecture. De la grande salle des maquettes, splendide vue imprenable sur la Seine et la Tour Eiffel.
– Au musée d’Orsay : Le musée présente des œuvres de la seconde moitié du XIXe siècle. Il se distingue par sa pluridisciplinarité puisqu’il expose en majorité des peintures et des sculptures, mais également des photographies, du mobilier, ainsi que des plans et maquettes architecturaux. Profitez-en pour découvrir les espaces rénovés, rouverts il y a quelque temps, dont au 5e étage celui réservé aux Impressionnistes, enfin mis très en valeur dans de beaux et vastes volumes.
Au passage n’oubliez pas de jeter votre curiosité par le grand œil de bœuf qui ouvre sur la Seine et le jardin des Tuileries, à travers l’immense ancienne horloge de feue la gare d’Orsay, tel un personnage hitchcockien, caché derrière de bien trop grandes aiguilles.
– Au musée Guimet : Inauguré le 20 novembre 1889 par Sadi Carnot, à l’époque président de la République, le musée Guimet était à l’origine, selon le vœu de son fondateur, un musée dédié aux religions ; Émile Guimet, en effet, le voyait comme un "laboratoire d’idées".
– Au musée Gustave Moreau : Le musée présente les œuvres de Gustave Moreau dans ses propres ateliers. Spectaculaire, nouveau et mystérieux. À voir absolument ce musée original et plein comme un œuf des toiles, dessins et aquarelles de ce grand peintre symboliste.
– Au musée Rodin : Le musée Rodin est né de la volonté de l’artiste lui-même, au soir de sa vie (en 1911), mais il fallut 5 longues années pour que l’État accepte le don de ce sculpteur jugé à l’époque un peu trop sulfureux. Le 24 décembre 1916, l’Auguste Rodin cédait enfin la totalité de ses œuvres à l’État, et il mourut dans l’année qui suivit. Son musée ouvrit ses portes au public en 1919. Le musée vient d’être rénové.
Attention, le musée Rodin ne pratique pas cette gratuité en saison touristique, c’est à dire de mars à octobre.
– Au musée de la Chasse : Le musée de la Chasse et de la Nature est installé dans l’hôtel de Guénégaud et l’hôtel de Mongelas. Le parcours cherche à montrer le rapport de l’homme à l’animal, à travers des salles thématiques centrés sur un animal particulier.
– Au musée Picasso : Le musée a longuement pris le temps de se rénover, prenez celui de tout voir dans la tranquillité et la clarté de ces nouveaux murs si blancs... Mais il faut réserver !
Notre conseil : commencer au dernier étage par la collection de l’artiste, pour saisir les quelques éléments que Picasso mit du temps à "saisir" chez d’autres maîtres, et leurs influences sur ces créations.
Accrochage superbe, et la collection personnelle des tableaux de l’artiste est très émouvante.
– Au musée d’Art moderne de la Ville de Paris : Avec ses collections permanentes extraordinaires, bénéficiant depuis le début de l’été d’un nouvel ordonnancement particulièrement réussi, avec des œuvres de Picasso, Matisse, Delaunay, Derain, les 600m2 de la Fée électricité, des frères Dufy... et sa vue splendide sur la Tour Eiffel, la Seine et le Champs de Mars.
Lire aussi Musée d’Art moderne de la Ville de Paris : Guide des plus belles œuvres des collections permanentes
– A la maison de Balzac : Havre de paix discret niché au creux d’un terrain fortement pentu pour écrivain dramatiquement désargenté... et fuyant ses créanciers. Ici la gratuité ne s’applique qu’en dehors des périodes des expositions temporaires, l’écrin étant trop petit.
– Au musée Bourdelle : Refait en partie par l’architecte Wilmotte, il est plein de recoins charmants.
– Au musée Carnavalet : Qui ouvre à des promenades dans le quartier du Marais... Consacré à l’histoire de Paris.
Lire Musée Carnavalet : Guide des plus belles œuvres des collections permanentes
– Au musée du Petit Palais : Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, avec ses formidables Courbet, dont la merveilleuse Sieste, dite aussi Le Sommeil, le grand Portrait de Sarah Bernhardt, quelques tableaux impressionnistes, tout simplement, en passant, et quelques vases de Gallet.
– Au musée de la Vie romantique : Absolument charmant, verrière et salon de thé un tantinet désuets. Atelier et maison du peintre Ary Scheffer.
– A la maison de Victor Hugo : Notre héros et écrivain national, qui y habita de 1832 à 1848. Merveilleusement bien située dans un angle, place des Vosges, en plein Marais.
– Au musée Zadkine : Également rénové, avec son petit jardin, à deux pas de celui du Luxembourg et de ses ruches et arbres fruitiers.
Voir également :
– Tous les lieux ouverts à Paris le dimanche
– Que faire le dimanche à Paris ?