Les expositions au Palais de Tokyo
La saison « Tous les feux, les fleurs » explore les liens entre les artistes et les territoires : lieux où l’on vit, mémoires transmises par les objets, paysages et manières de faire collectif.
Sonia Gomes. Cœur sauvage
Née en 1948 à Caetanópolis, au Brésil, Sonia Gomes vit et travaille à São Paulo. Venue à l’art après une carrière de juriste, elle fait des textiles le point de départ de sculptures où se croisent histoires personnelles et mémoire afro-brésilienne. Cœur sauvage rassemble des œuvres suspendues, accrochées aux murs ou posées au sol, qui donnent aux tissus une présence presque organique.
Cordes, broderies, morceaux de bois et objets récupérés rejoignent les étoffes trouvées ou offertes. L’artiste noue, torsade, coud et assemble ces matériaux sans effacer les traces de leurs usages antérieurs. Dans Tereza, les coutures, cordons et dentelles s’étirent sur une corde ; d’autres pièces se ramassent en volumes souples ou dessinent des réseaux ajourés.
Le parcours invite à regarder ces gestes autant que les formes achevées. Le rouge y revient, parmi les textures et les couleurs, tandis que les savoir-faire afro-descendants relient la matière aux questions de transmission. L’exposition aborde ainsi les héritages coloniaux et les rapports de race et de genre à travers des objets chargés de vies passées, transformés par la couture.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 15h à 15h45, avec la curatrice Daria de Beauvais. Visite avec les artistes et commissaires.
Toi et ta bande
Comment crée-t-on lorsqu’on choisit de vivre loin des grands centres urbains ? Cette exposition collective rassemble une vingtaine d’œuvres liées à des territoires de campagne, de montagne ou insulaires. Bretagne, Cévennes, Corse, Guadeloupe, Hautes-Pyrénées, Limousin et Pays basque dessinent une géographie où les lieux de vie comptent autant que les lieux de travail.
Le titre vient d’une œuvre de Gina Proenza. Les « bandes » sont ici des collectifs d’artistes, des lycéens, des chorales ou des communautés réunies par des activités et des luttes. De nombreuses œuvres ont été produites pour l’exposition. Parmi les ensembles présentés figurent les photographies de Marine Peixoto dans les Cévennes, La pluie qui colore les joues de Lisa Di Giovanni et la série Nocturama d’Angèle Dumont et Léa Lerma.
Le parcours s’attache aux liens affectifs avec un territoire, mais aussi aux conditions concrètes qui permettent d’y créer ensemble. Les préoccupations écologiques et sociales traversent ces manières de s’organiser. La diversité des œuvres fait apparaître des communautés de travail et de vie dont les choix dessinent d’autres rapports entre art, espace et quotidien.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 18h à 19h, avec la curatrice Liza Maignan et des artistes de l’exposition. Visite avec les artistes et commissaires.
Rencontres, discussions, concerts et projections en partenariat avec Tënk accompagnent l’exposition. Leur calendrier détaillé reste à paraître. Programme autour de Toi et ta bande.
Valérie John. I telman nwè ki i blé (Si noir que cela en devient bleu)
Née en 1964 à Fort-de-France, Valérie John travaille entre la Martinique et le Sénégal. Ses assemblages de papiers et de textiles explorent la mémoire des matériaux et la construction des identités. L’exposition revient sur sa création depuis les années 1990, lorsqu’elle choisit de revenir en Martinique pour y établir son atelier.
L’indigo donne sa couleur au parcours : il passe du bleu profond à des noirs lumineux. Installations, vêtements, livres et objets occupent les murs, le sol et les suspensions. Les matériaux collectés, réemployés et superposés gardent des traces d’écriture et d’usages ; leurs épaisseurs font se rencontrer des histoires individuelles et collectives.
Le pagne, étudié dès ses recherches universitaires, est l’un des fils de ce travail. L’apprentissage de la teinture au Sénégal nourrit un dialogue entre pratiques artisanales, milieu insulaire martiniquais et mémoires transatlantiques. L’eau, le deuil et la réparation traversent ces transformations de la couleur. Regarder les couches de papier et de tissu, leurs recouvrements et leurs dévoilements, permet de suivre la manière dont l’artiste construit une œuvre à partir de fragments porteurs d’histoires.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 16h30 à 17h, avec la curatrice Amandine Nana. Visite avec les artistes et commissaires.
Ali Cherri. Today is OK
Artiste et réalisateur franco-libanais né à Beyrouth en 1976, Ali Cherri associe films, sculptures et installations pour interroger les récits qui fondent les nations. Today is OK part de La Sentinelle, présenté à Cannes en 2026, puis en prolonge les images dans l’espace d’exposition.
Le film suit Lafleur, un soldat français, au cours d’une journée de fête nationale. Le poids du devoir militaire, les errances nocturnes et des rencontres déplacent le récit vers le rêve. Nahuel Pérez Biscayart et Éric Cantona figurent au générique. Autour de l’écran, des décors et des sculptures reprennent les questions du gardien, de la préparation au conflit et de la guerre vécue par les corps.
Les espaces empruntent au théâtre et à la peinture pour brouiller les repères entre ce qui est joué et ce qui semble réel. Une sculpture monumentale inspirée des monuments militaires occupe le cœur du parcours. Elle déplace les signes de l’héroïsme vers la fragilité des soldats. Le passage du film aux volumes fait ainsi circuler le regard entre les images de puissance et les possibilités de fuite, de résistance ou d’abandon.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 17h à 17h30, avec le curateur Hugo Vitrani. Visite avec les artistes et commissaires.
Paul Kodjo. Photoromance
Photographe ivoirien, Paul Kodjo (1939–2021) a accompagné les transformations culturelles et sociales de la Côte d’Ivoire après l’indépendance. Photoromance rapproche ses récits photographiques et son travail documentaire. Coproduite avec les Rencontres d’Arles, cette exposition retrace son passage à Paris dans les années 1960, puis son retour à Abidjan dans les années 1970.
C’est à Abidjan qu’il crée MAMEDIS, une agence mêlant photographie, cinéma et édition. Ses photoromans paraissent dès 1971 dans Ivoire Dimanche. Intrigues sentimentales, cadrages et mise en scène des personnages font entrer le mouvement du cinéma dans une suite d’images fixes. Les histoires se déroulent dans la rue comme dans les intérieurs domestiques.
À côté de ces fictions, les photographies documentaires montrent les nuits d’Abidjan, les vêtements et les relations sociales d’une ville en transformation. L’ensemble permet de rapprocher les scénarios amoureux des usages et des aspirations de l’époque du « miracle ivoirien ». Une grande partie du corpus a longtemps été peu montrée ; la sauvegarde menée par Les Rencontres du Sud a permis de remettre en circulation ces images et les récits qu’elles portent.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 16h à 16h30, avec la curatrice Amandine Nana. Visite avec les artistes et commissaires.
Rose Lowder. La Source de la Loire et autres films
Née à Lima en 1941 et installée en France après des études d’art à Londres, Rose Lowder pratique un cinéma expérimental consacré à la perception. Depuis les années 1970, elle compose ses films en travaillant les images à l’intérieur de sa caméra Bolex 16 mm. Ici, ses réalisations récentes invitent à observer l’eau, les plantes et les mouvements les plus discrets du paysage.
La Source de la Loire est projeté sur pellicule. Réalisé entre 2019 et 2021, le film revient au printemps, trois années de suite, au mont Gerbier de Jonc. Le ruisseau qui donne naissance au fleuve devient une matière de cinéma, transformée par le rythme des images plutôt que conduite par un récit linéaire.
Vingt films d’une minute l’accompagnent, réunis en « bouquets ». Ils ont été tournés dans des propriétés du sud de la France et du nord de l’Italie où la biodiversité est préservée. Les plans très brefs et les superpositions sollicitent l’œil : les détails du réel se recomposent au fil de la projection. Le programme donne ainsi à voir une méthode de travail attentive aux lieux proches et à ce qui s’y renouvelle.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 17h30 à 18h, avec le curateur François Piron. Visite avec les artistes et commissaires.
Céleste Richard-Zimmermann. Toutes les colonnes n’ont pas un cœur de pierre
Née à Mulhouse en 1993 et formée aux Beaux-Arts de Nantes, Céleste Richard-Zimmermann développe des installations et des récits visuels. Lauréate du Prix des Amis du Palais de Tokyo 2025-2026, elle imagine ici une carrière de pierre abandonnée, organisée autour d’une grande colonne brisée, décapitée et creuse.
Sculptures, bas-reliefs, peintures et création sonore recomposent un paysage de monuments en ruine. La pierre, le plâtre, le cuivre et le polystyrène rendent les matières difficiles à distinguer. Des motifs empruntés à la statuaire officielle côtoient graffitis, traces d’atelier et marques d’altération. L’exposition interroge les histoires qui construisent les monuments et la manière dont leurs symboles se transforment ou perdent leur autorité.
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Autour de l’exposition
24 octobre 2026, 14h à 14h45, avec l’artiste et la curatrice Horya Makhlouf. Visite avec les artistes et commissaires.
Chambre des échos : Le Bleu de toute chose
Dans le hall, Charles Villa présente trois reproductions agrandies de cartes postales de fleurs. Exposées au soleil pendant plusieurs mois, leurs couleurs ont changé jusqu’à devenir bleues. Le film 16 mm The Power of Two or Three Suns (2020), d’Yto Barrada, leur répond en montrant un laboratoire qui teste la résistance des textiles à la lumière.
Des images anonymes réunies par Charles Villa sont mises à disposition sur une table : on peut repartir avec l’une d’elles ou contribuer à son tour à cet ensemble. Des livres prolongent cette réflexion sur le bleu et le passage du temps. L’accès à la Chambre des échos est libre et gratuit depuis le hall.
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Accès libre et gratuit au hall. Horaires, accès et billet commun.
Lassana Sarre. Globale Inversion Inversion
Artiste visuel et portraitiste né à Paris en 1994, Lassana Sarre s’intéresse aux représentations identitaires et aux récits de l’histoire de l’art. Après avoir partagé le quotidien des équipes de sécurité du Palais de Tokyo, il compose des peintures murales, des toiles et un dispositif sonore pour rendre visibles ces présences habituellement en retrait.
Rondes, pauses, repas et échanges deviennent le sujet d’œuvres pensées pour le lieu. Les couleurs de terre, les oppositions d’ombre et de lumière, les attitudes et les gestes déplacent le regard vers celles et ceux qui veillent sur les visiteurs et les œuvres. La présentation commencée en juin se poursuit pendant la saison d’automne et d’hiver.
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Baloji. Symbiosis 26-27
Artiste, cinéaste, musicien et styliste, Baloji est invité au Palais de Tokyo d’octobre 2026 à juin 2027. Symbiosis fait se rencontrer ses films, la musique, les costumes, les installations et la performance autour du corps, de la mémoire et du refus des identités imposées. L’invitation se déploie au fil de l’année, avec des projections, concerts et rencontres.
Le programme 37 DB : Baloji permet d’entrer dans cet univers par six courts métrages projetés en boucle en salle 37. Kaniama Show joue avec les codes de la télévision ; Zombies explore notre rapport au téléphone ; Never Look at the Sun aborde le colorisme. Les chorégraphies, les costumes et la construction des images relient musique et cinéma.
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37 DB : Baloji, les films en salle 37
Du au . Projection en boucle aux horaires d’ouverture, salle 37 au niveau -1. Accessible avec un billet d’exposition ou d’événement.
Rencontres, performances et visites
Les visites d’ouverture du 24 octobre 2026
Les horaires propres à chaque exposition figurent ci-dessus. Ces visites se déroulent en français, sans réservation, avec un billet d’exposition, dans la limite des places disponibles et par ordre d’arrivée. Départ dans le hall, au bureau de la médiation.
Ici et Ailleurs : Art en crise, les 30 et 31 octobre 2026
Avec Haven for Artists, collectif basé à Beyrouth, ce week-end réunit discussions et performances sur les espaces d’art, l’édition et la circulation des récits dans des contextes de crise. Rendez-vous en salle 37 ; certaines discussions sont en anglais, sans traduction.
- Vendredi 30 octobre 2026 : discussion sur les pratiques éditoriales de 18h à 19h30 ; à 20h, A Dragon in the Halls of Diplomacy, performance de Nadim Choufi accompagnée d’une vidéo, durée 35 min.
- Samedi 31 octobre 2026 : discussion sur les espaces d’art de 16h à 17h30 ; à 18h, performance musicale de Sandy Chamoun.
Programme et réservation pour Ici et Ailleurs.
Visiter les expositions et l’architecture
Des médiateurs sont présents dans les salles ; le menu des visites du jour est affiché dans le hall. La Grosse Visite des expositions a lieu le samedi à 15h ; la Grosse Visite Archi, consacrée au projet de Lacaton & Vassal, le dimanche à 15h. Durée : 1h ; supplément de 2 € au billet d’entrée. Les Visites Singulières se tiennent le jeudi à 19h, avec un supplément de 5 €. Des visites adaptées, notamment en LSF et sensorielles, sont également proposées.
Ateliers pour les enfants et les familles
Les ateliers se retrouvent au hamo. Petit Tok et Conte Tok-Tok s’adressent aux 3-5 ans accompagnés d’un adulte ; les Tok-Tok aux 6-12 ans sans les parents ; le workshop en famille commence à 5 ans. Tarif : 15 € par enfant pour ces formats, avec un adulte accompagnateur pour les propositions en famille. Réservation par séance.
Présentation des ateliers et tarifs.
Petit Tok : Emmitoufler les montagnes
Recomposer des paysages avec des vêtements. 3-5 ans avec un adulte ; 15h30 à 16h30.
- 4 et 18 novembre 2026 ; 2 et 23 décembre 2026.
- 6 et 20 janvier 2027 ; 3 février 2027.
Programme et réservation : Petit Tok : Emmitoufler les montagnes.
Petit Tok : Une araignée au plafond
Tisser puis construire une cabane pour une araignée. 3-5 ans avec un adulte ; 15h30 à 16h30.
- 28 octobre 2026 ; 11 et 25 novembre 2026 ; 9, 16 et 30 décembre 2026.
- 13 et 27 janvier 2027 ; 10 février 2027.
Programme et réservation : Petit Tok : Une araignée au plafond.
Tok-Tok : Terre ! Terre !
Fabriquer une longue-vue et ses filtres de couleur après la visite. 6-12 ans, sans les parents ; 14h30 à 16h30.
- 31 octobre 2026 ; 14 novembre 2026 ; 12 et 26 décembre 2026.
- 9 et 23 janvier 2027 ; 6 février 2027.
Tok-Tok : Bande de bandits !
Créer un bandana et une identité secrète après avoir parcouru les expositions. 6-12 ans, sans les parents ; 14h30 à 16h30.
- 24 octobre 2026 ; 7 et 21 novembre 2026 ; 19 décembre 2026.
- 16 et 30 janvier 2027 ; 13 février 2027.
Workshop en famille : Coucou voisins !
Construire un abri pour les petits habitants de la maison. dès 5 ans avec un adulte ; 15h à 17h.
- 25 octobre 2026 ; 8, 15, 22 et 29 novembre 2026 ; 13, 20 et 27 décembre 2026.
- 3, 10, 17, 24 et 31 janvier 2027 ; 7 et 14 février 2027.
Programme et réservation : Workshop en famille : Coucou voisins !.
Conte Tok-Tok : Du rififi chez les Mur-Murs
Une visite contée sur les petits êtres qui habitent les recoins du Palais. 3-5 ans avec un adulte ; 16h à 17h.
- 25 octobre 2026 ; 8, 15, 22 et 29 novembre 2026 ; 13 et 20 décembre 2026.
- 3, 10, 17, 24 et 31 janvier 2027 ; 7 et 14 février 2027.
Programme et réservation : Conte Tok-Tok : Du rififi chez les Mur-Murs.
Ateliers pour les adultes et les jeunes
Les rendez-vous suivants ont lieu au hamo. Choisissez une séance dans le programme de réservation de chaque proposition.
Temps Calme : Beau bouquet
Confectionner des fleurs en papier. plus de 26 ans ; 19h à 20h30.
- 4 et 25 novembre 2026 ; 16 décembre 2026.
- 6 et 27 janvier 2027.
Temps Calme : Bruits de cuisine
Réaliser un carreau de plâtre qui garde les traces des objets de cuisine. plus de 26 ans ; 19h à 20h30.
- 11 novembre 2026 ; 2 et 23 décembre 2026.
- 13 janvier 2027 ; 3 février 2027.
Temps Calme : Leurres de vérité
Assembler des éléments naturels ou artificiels pour jouer avec les sensations. plus de 26 ans ; 19h à 20h30.
- 28 octobre 2026 ; 18 novembre 2026 ; 9 et 30 décembre 2026.
- 20 janvier 2027 ; 10 février 2027.
La manufacture, pour les 18-25 ans
Les jeudis de 18h à 22h, du 29 octobre 2026 au 11 février 2027, les adhérents du Tokyopass JEUNE peuvent pratiquer couture, modelage, collage et autres gestes autour des expositions. L’atelier est gratuit pour les détenteurs de ce pass, dans la limite des places disponibles. Au début du cycle : lanterne le 29 octobre, couture le 5 novembre, chant le 12 novembre, bas-relief le 19 novembre et carte de vœux le 26 novembre 2026.
Programme de La manufacture et accès Tokyopass JEUNE.
Bien mieux, pour les 16-22 ans
Un cycle de visites et d’ateliers créatifs accompagné par une équipe formée aux premiers secours en santé mentale. Les séances ont lieu de 19h à 21h : 2, 16 et 30 novembre 2026, 14 décembre 2026, 4 et 18 janvier 2027. Les deux premières séances proposent un autoportrait peint avec Apolonia Sokol.
Le cycle se poursuit les 1er et 15 février, 1er, 15 et 29 mars, 12 et 26 avril, 10 et 24 mai, 7 et 21 juin 2027. Tarif annoncé : 9 € par participant ; inscription via le Pass Culture.
Le Palais de Tokyo
Le Palais de Tokyo est un centre de création contemporaine consacré aux artistes d’aujourd’hui. Ses espaces réhabilités en 2012 accueillent expositions temporaires, films, performances et rencontres. La salle 37 et la Chambre des échos proposent d’autres manières de découvrir les œuvres ; le hamo accueille la médiation et les ateliers.
Préparer sa visite
Horaires et jours de fermeture
Ouvert le lundi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche de 12h à 22h ; le jeudi de 12h à minuit. Fermé le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier. Fermeture à 18h les 24 et 31 décembre.
Billets et réservations
Le billet des expositions coûte 13 € en plein tarif et 9 € en tarif réduit. Il donne accès à l’ensemble des expositions de la saison pour une entrée, au jour et à l’heure de votre choix pendant les horaires d’ouverture. Les événements et ateliers peuvent avoir des conditions et une réservation propres.
L’entrée aux expositions est notamment gratuite pour les moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi en France et les personnes en situation de handicap avec leur accompagnateur, sur justificatif. Pour les activités à séance, les bénéficiaires de la gratuité doivent aussi réserver leur place ; certains événements ont des conditions particulières.
Tarifs, réductions et conditions de gratuité · Billetterie du Palais de Tokyo.
Adresse, transports et accessibilité
13, avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Métro Iéna ou Alma-Marceau (ligne 9). RER Pont de l’Alma (ligne C).
Bus : 32, 42, 63, 72, 80, 82, 92. Vélib’ : station Marceau – Président Wilson. Des fauteuils roulants sont disponibles en prêt sur demande ; les modalités d’accès adapté et le plan PMR sont détaillés dans les informations pratiques.
Horaires, plan d’accès et accessibilité · Agenda des expositions et rendez-vous.